Chaque année, le dernier dimanche d’avril a lieu la journée mondiale du sténopé

 

Sténopé : du Grec « stenos » : étroit, serré, et « ôps » : œil.

Equivalent Anglais, pinhole : trou d’épingle.

Un sténopé permet de reproduire une image après passage de la lumière par un orifice de très petit diamètre . L’image peut être observée en temps réel sur un dépoli, ou enregistrée sur un support quelconque, par exemple photographique.

Les premières descriptions du phénomène remontent à l’antiquité. Au cinquième siècle avant Jésus Christ, un Chinois, Mo Ti, décrit la projection des images du monde extérieur sur le mur d’une chambre obscure, à travers un petit trou placé dans le mur opposé. Au dixième siècle, un Arabe, Ibn Al Haitham, a observé que la netteté de l’image projetée dépendait de la grandeur du trou par lequel passait la lumière. Leonard de Vinci l’a utilisé dans sa « camera obscura ».

En photographie, les premiers pas ont été faits grâce aux objectifs à lentilles. L’utilisation du sténopé n’est apparue que plus tard.

Actuellement la technique du sténopé est utilisée en radiologie, en physique, en astronomie… et pour ce qui nous occupe, en photographie…non pas par quelques nostalgiques mais par ceux qui y cherchent des qualités particulières à mettre en valeur.

La photographie au sténopé est en dehors des modes et des circuits.

Le 29 avril sera donc, pour de nombreux photographes, dédié au sténopé.

Juste pour vous le temps de vous préparer!

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